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Full text of "Les sabots : piece en un acte"

me public uftRARY oir vhe ciyy or BOSTON. 

m ALLCM A. ttROWM COiLECYÏOH. 



M" ! tV-tl io est rentrée vendredi à l'Opéra-Comique dans Gai athée, dont 
le r*Me principal lui appartient toujours par droit do talent comme par 
drvit de création. Falohieri chantait, pour la première fois, le rôle de 
Pygnulion. I.e même soir, on reprenait un petit opéra-comique en un acte 
de Sedaine et de Puni , Us Sabots, qui ne plaira pas moins que Us Chas- ' 
«••#« c» / 1 Laititrt. "LWiiU l > a ^*- 

Adolphe Adam, dans les Souvenirs d'un Musicien, a raconte d une façon 
assez piquante l'histoire de cette pièce, amplifiant et dramatisant à sa façon 
le récit donné par Grimm dans la Correspondance secrète, et que M. Lis- 
tener. de lEiilruete, rappelle de la façon que voici : 

« Il > avait une vieille chanson fort connue qui courait depuis longtemps 
les ruelles et les rues, et dont la naïveté égrillarde et les équivoques, si 
goûtées de nos pores, faisaient le principal mérite. Cazotle, déjà connu 
dans la littérature par de petits romans et des poèmes héroï-comiques en 
prose, eut l 'idée d'en faire un opéra-comique qu'il remit au compositeur 
Uunt pour eu écrite la musique. Celui-ci ne trouva pas l'ouvrage à son 
goût, et craignant que le public ne partageât sou opinion, pensa tout 
d'abord à S daine pour l'arranger. Or, la chose n'était pas aussi facile à 
Lire qu'a désirer. 

» Sedaine travaillait d'ordinaire avec Monsigny ; ils avaient ou, de coin pa- 
gnie. de grands succès, et celte association était en quelque sorte un ma- 
ituel qui devait, dans l'idée de l'écrivain dramatique, lui inter- 
dire toute infidélité avec un autre collaborateur. Heureusement Sedaine 
n'était i>as seulement habile à construire le plan d'une pièce, il était aussi 
consiruru ur do maison, en sa qualité d'architecte. Duni l'engage un jour 
à Tenir voir chez lui un escalier qui menaçait ruine, pour lui en dire son 
avis. Sedaine se rend à l'invitation, examine l'escalier et reste à dîner. Le 
compositeur, sans avoir l'air d'y entendre malice, se met au clavecin el 
joue le premier air des Sabots. Sedaine le trouve joli et demande avoir la 
pièce. 11 la trouve mauvaise, indique quelques changements, promet de 
diriger les travaux de l'escalier, el revient quelques jours après voir les 
ou» ru-rs. 

. Nouvelle audition d'un autre air des Sabots, el nouveaux conseils de 
S- laine, qui finit, de visite en visite et de consoils en conseils, par refaire 
, i i , ! l.i pi. f. lMiMe I" -".'ne qui faisait dire à Duni, en plaisan- 
tant, qu'il lui en 3vail coûté un escalier pour se procurer une paire do 
sabots. » 

Nous complétons le récit de Grimm par celui de Sedaine, qui, dans 1 a- 
vertissement placé en tète de la première édition de sa pièce, parle du 
u mmI de Caaollr. qu'il ne nomme pas et qu il MtjgM seulement sous le 
litre d'un homme de lettres, comme d'une ébauche qu'il avait remise à 
boni pour en faire ce qu il lui plairait. 

« Invité par quelques circot^tain es à finir cet ouvrage, ajoulc-l-il, il 
me pria de m Va charger; il me dit ce-, motifs: ils m'encouragèrent el j'y 
Iravailhi a»' v plaisir. Mais chacun a si façon de voir, et je n'ai conservé 
que la première arielte, quelques parties du plan et quelques phrases dans 
1rs détails. Peut-être cela éla t-il oiseux avant qu'il passai sous ma plume ; 
■iai* le ino->ineii a approuvé mes changements cl il s'en est servi. » 

Bi> n que N- !vi fil ain««i ré luit presque à néant la pari de Cazolte 

dans celtr pif-ce, il ne « ml pa* devoir «.'en dire le seul auteur, et la bro- 
chure porte en tète • par MM. C.ct Sedaine.» 

La pièce faite fut jouée d'abord à Auteuil, dans une fête, chez Bcrtin, 
contrôleur général des parties casuelles. Elle passa ensuite à la Comédie 
italienne, où elle parut pour la première fois le mercredi 26 octobre 1768 , 
iTec la distribution suiTante : 

Lucas Lunette 
Colin Clairval 
Malhurine Mesd Bérard 

Bal*t Laruelte 
Oite bajratelle, comme l'appelle Grimm, fut fort bien reçue, cl le public 
goou f n - «e [.Hit drame naïf et dans le vrai genrede son auteur » disent 
le* Mémoires secreU. 
L'oavrafre demeura longtemps au répertoire du Tbéâire-Italien , et 
u ri ,].-, ire !>'• 1778 -ur l'Opéra-Comique, avoue 

franchement • qu'il n'y déplaît pas. » 

A r/ nt an» de distanre. on en peut redire auUnt. Los Interprètes ac- 
tatls «ont : ' Girard, becrou, MM. Falchieri cl Leroy. 



LES 




PIECE EN UN ACTE 



PAR 



M. SEDAINE 

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lé (71 




PAR 









Penfionaire de S.A.R . 1 lufanr Don Ferdinaiit 

/?(^-ew en/ce f?a7£r /aiï^oid- c/v//- /c TÀcâ/re defr ûjmec&£nd' /fa/, oré/.aitRm 

\ • % ' Prix f fft* % 

Gravée par le S . Dezaaclie 

% Y A PARIS ; > ..^ S ■ 

/J/ii/czir,ni&(/ioyÇï7(r J* //aitûrc', vis a vis /ctnonve/le. Aa//<_> 

s/,/lio7i . yf£. Cas faud 2ns - a m<f Av Ca7?7ec/ie > 

A. P. D . R . 



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] curie oJâeTiîn 



SA ne nz'esûjoernn*? d& deoaer ce£ou#rade qu'a vous, 1/ n'a été 
cœ/npose aii£ poirr satisfaire au désir cjrue nous avies da/nuser 
vous /?zeme cezicc a cjui voa s êées liée p&i4f encore jour /e 'cœtir aue par 
/es devoirs 

s^zrec yue/v/aiinr ne nous ant-dr pas mie, rasseni //notons /e ro/e 
de 3aÂeù tant de décence et de nazvéte ? 

/lest possdle faisait un des i/peeâz£eurs j de • rencontrer /avertit en 
sa/ots, mais e/fe ne peut /es porter avec p/us de^/races - Ce sentiments 
devrait sa/is doute être unanime^ étatisât u iucêz'e,oue /c p7y/ond respect 
avec /eaue/je suis 




à 



.auanie 



oâe /re<s Auml/e et-tres obéissant 
iTcnntctcr DUN Y , 



LES SABOTS 

OPERA COMIQUE 

EN UN ACTE 

Za cfccvie ife passes c/a/is /cl C ^7mf>ayne soutr un Cerurœr . 

SCENE PREMIERE 

LUCAS 

OUVERTURE 



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< Jf<7miinne entresur. l& iTeéfiîé 
en non? 

^///, j/i, aÀ\ Zascoit >jia ifGtfffûmme. t/e 

t *4Mp& i t tyl/ni Vit, Zjù. i /</% tk fUù ' DûUd- A it - 

A\r ?jene Pi 7 //i/n >i<f pder eére zwfaejBmme* 



rwu reuo' ihvic ■ 



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il r tomir tWHar a /w/fru 'giunt veue eforainait 




Tinéw/kàMuriftéi i/ >û/ a auùn mat qui 
trente* ffadef van*? de moi % > > 

De vautf fae iww- ' /finij", mais, i/j/ii a i/fh vitrer 

LlÇOCUf: ' 
fâkilékr vautf de mai «P0ur? zw/re^çeiidre? 

Tfaétucrine > 

AkiCéitfae. ma A Me > 

Oui.cûynmer écart ae vû/re^dlei'cetrt'de 
7$aiet,ckrtae 'ciV/e èeJ/e enfant . 

J/rt/fii/rme . 

/' / z\ vat i/iiriéd" ûmtaue /e mariqf.e eàntù 
je?j avi iiiTpOtf / 'èna* 'de* 73a Set 

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scène m: 

MATHtrRITSTE , LUC AS, 
COLIN. 

Lucas. 

j/i. voi/aee grand maauJ Je Court - 

Mazkuruié . 

Cest un garçon /nen serviav/e • 

Lucas • 

Oui t a ses Jepens J£& /nen, Caùn es -tu 

eonSû/e Je tes JlS OOllS ? 

Colin . 

Je n y ai jamais pense < 

Lucas 

// '^aut que tu sais /nen sot Ja//er 
prêter Jis eeus a un Afi/uien . 

Co un - 

rien avoit lesoin • 

Lucas . 

Jiu, et tf 1/ fa /ss emporte 

Êolzn . 

rte /// as pas emporte l& plaisir 
que j'ai eu a lui fendre service > 

Lucas. 

Pe/i</e toujours comme ca ,et tu Je - 
me/n/ras ne/ie • 

Colin . 

/le mais ne/ieJec4i 

Lutas 

/:/ /ne/ que /// ti if pens*e 4& noyer 
\pour ra&raper /e luvae aJUarte 



Çoan . 

Jïstee que je ne /mai pas renJu? 

Liicas . 

J:t si ni avais rendu / cane 

Colin . 

2£/i lien, ça aurait été pour* oiuaer 
que/quun , 

Lucas, 

Jïus- toi avee tes raisons 

Afa^liuruie • 

1/ n'as pas fort, J n'as pas tort , 

Lucas . 

Allons, ren-es c/ies moi'JlIat/i urine; 
aussi lien i l va pan e un oraye > 

JKallutrine . 

Un ora^je oraye - /a res- 

senti /er cl a notre amour ; il nef au- 
Jra pas sonner loriy -tems pour /e 
faire passer < 

Lu£cXS . 
Pênes , venôsje vais vous faire veir 
/e nouveau qzuzrtzer* c/e terre que je 
viens (/âe/ieter . 



SCENE IV. 

COLIN 

ARIBT TE 



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SCENE V. 

LUCAS f COLIN. 

Zuctis. 

Comment te va i lit encore -la Pldwrar- 
tej eM sui<r faïen dore; car je teprrîe- 
raz de nie ren/d/^e un service , > > Tu 
es si servialle , 

Colin. 

Tant que tu vaudrai , 

Lucas. 

Couzs vite clu>s mon leau J^rei^e ; lu 
lui dnas , et à ma sœur , piils vien - 
rient ce< sotr souper cAes 7nzn; qilils 
aportent leur^ souper, je payerez le 
vzn . I£t puzs tu passeras cAes lon~ 
c/& c/é jjaèefr, cAes le frère deTlfat- 
luncne, et puzs cAes J^fonsieiir le 
jffadAfje les atten ds tous 
CoUtL. 

jPource sozr 

Zucas. 



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ource soir 



Colin i. 



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Oui à souper , <Je payerai le, vin , 
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SCENE VI 

Zucas. 

^Ipauejai lien fut de lêioipne/— 
elle; va sûrement passer par ld> 



TITaur cen~e yUatliun/ie , oui, elle a mi- 
rais on, ellz? /test pas sotte /ffaéAu- 
ruie: e/le es leneor effare Ae eette fem- 
me- /a / die vous a u/i œil éveillé , 
c 'est qu 'elle se porte Inen ' . 21 fais sa 

ful&, safille , a mon petit nés, 
mon peàtca^ur, laise moi, em Iras - 
se moi,- oui lon,,conime cela ■ cette 
pauvre petzte, piélle es tjj en tille / 
yJTais cnut t paun f al la voici, /a 
er qin vient. Comme elle a de la tpra - 
ce ! Comme elle vous tn'eotte lien 
ses jolis petits piezds l Tl me sem- 
lle a e lui que pas pu 'ellef'œit, pie 

je 7 yu nos se unecu > t7e erozs pie lie 
cAercAe un endroit poim s asseoir , 
Si elle pouvait venir jusqzilci '. Ta 
voila qu'elle cAante > Comme elle 
cltazvte lien l si on payait pour lén\ 
tendre citante?^ , > > CaeAvns nous 
qooicr* Iz eoizternpler tant a mon ' { 



aise 



SCENE vn. 

BABET , LUCAS dans le fond 
du TAeatre quz l admire qia lit 
contemple, quzfait toutes ùesfa£ej 
duziwœiAlard ' amvureuœ ; il va 
clercAer urne paille et In eliateiilllc 
le cal aux reprises de l azr 



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Bah>7. 

dnçarrùneje vais aaïUer: anus voua 
de /e//es c erises, dpaiU \fue jeneiied- 
/e eest a'onuiae ipie//es appar/ie/ment 
à J/ 1 . 7^ ne as ; su 'me vayai/, d me /es 
reprae/terorà *¥? eie/ /je rt&pezêfcptur 
e/i a noir / 

LliCaS à par/ . 

73 an, ion , 

Bobct. 

S v Cû&teêt&&iàbrfe>le prierais de 
mûT&er siw larére- S t- /J/ 7/ia/i/e je 
vais fonte /7i arrae/ier > ^e//e u-ûna-at 

Cûrtreii tfari rÂa^eau ifûrt ûd/ter . J 
Ll/COS a part 
O/i, je te //iw 

J3ai>et. 

Que vei/a mie /e//e &raneAe / 
Ll/CûS apast 

* trente, 771 ente , 

Jialet. 

Que //es sont /aunes >' ees^/ du trucrw 

Lucas. 

* //i cetrûdu su -/r f^//i .'a/i, je z?aus 1/ 
a/irape ; Pi'u-f /;\?iipes ee/a aoiiœ.JJa - 
èeù^je vaztAf^ 1/ prends" /Pûiuf 7nunje\r 



S5 



i/ietf e erises 



Paui • ee/iudi non^. //au, ru *iu~ duei is ■ 

Lacas. 

7^st-ee pour 771 ai pie z>ous /es eiui/- 
/es ?Je veuœ /ze7i /es nmnaer* de votre 
/i la m de i/e/re o/anene. ma m une a 



U7i e ; je /7 > au&e7 , az ee/a doiuc Q/mo/l 
/ûiir 

Btil? et. 

de Tie donne a 77ieuije7" cju'u T^a/ui 
mon 77iautan • 

Lucas. 

Qu 'a jRa/in vot/*e / 7 10 u ton *j en a m \r 
viertaise • 75i/a i/ejo/ur sa/>o£s /ieii /ou/- 
77/s ; ee/i vaut /ie 71 /nés een>ses . 

■ Jtoèeù. 

Jiendes ttioi nies sa/ats /tff \Lueas . 

Lucas ' 

û/vna7LeAere ' 73aJ>el,je veuœ /es jarder 
pou/ * peu/ - / a77iour dea?ous , • au ai /es mei 
/u?/i fendre77i£7i t, 77101 veAer anu, z^endes 
7e 



es mai 



BaSct. 



tJe ne 11 s du ai dau2res 77iûAr f si vous veil- 
les, /nais eeuœ. /uje 71e <reau/\us/es dire > 

fj/cas. 

Zfe '/ieu d/'/eo' 777 ai dnuer /rouverve/re 
merede v,///e part peur /ui apprend/ e 



/ > 1 / 



que l'eus eau s en tes a //^poiarez* > 

Balxi. 

Ile / ie7i ,a//es trouve?" ??ia me/^e , a//es //eu 
ver 771 a uie/^e. . ■ ddes -/m, di/es /ui> ■ uju 
e//e noihr paj/e vos eeriaes ■ 

Lt/cas. 

Quoi //c' 71 aurai pas une éaune paro/e 
de l'eus • 

Mû/>fâ. 

I Je-fièn St uis //as dire » 

' • 7 _ > - . 



3 * / J-ucas 

J/mo t\ y i/eo' /a petite matanutrti As itm 
i\n/o' naurer pa* mc satwts ; je voisvoua 
prmu&re mi laùrerôH uepttae v&u*r» Sm 
mnuv&r met fout a Aeur wéwlti* vaus 
I>uvi ;m ômrer, mauvaise -^//i , /a nuzu 
vaio\-, nuiuvaise sue voiur etes;/^ /a 
m'aiwaiJ'e . . 

Bafot. 

Tine* t tmes, vei/a vas bestiaux fia vûiU 

dans le* Prés Ju I^raeii/vu/- iwseû/ . 



fia b et. 

Coure* -vzfa , 

%7y azurs r/uus je vtnts retrauverazlà 
carjernparte vas sa/zvts,jevi^arte ve - 
tre panier, /emporte votre pazn,elje 
izondrois vouu emporter vous même , 

Baôet. 

a Jfes satzots - . . mes sabots . 




SCENE MIL 

Tiafiet. 



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fin/es i/onecemel/arJma- 

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. . . //a rayât donc ccoieZ/ard ce viet/a/ama,. -/in v oi/cs aonc ceviettara! ceme/Zarc/ma. - 



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/la/ifc, i/ me z/i/ une /e /.e Maître , àatiraotrgùna&fc t7 /rtaw. .vai -tse : é<iiire<f 

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j azm&'oij- nuance baiser m/i /nain, / ami crûît? rmeuœ rnavrer rruimai/i l 6aiJ , er'' ma mai/t, Pat.. 




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^/k le voi/a, a/i, voilez Colin > 

SCENE IX 

COLIN BARET.^//esassiedsi 
tôt quelle voit Co/in^ 

Colùi, ♦ 

sîlhtcést vous Zïazbet, a/i fuejc ifuur 
aise de vous vow >Mj/~a plus Je c/euz& 
Iieares piejene vous ai vue > Quej/u'tpJ 
voiur lev toute seules ^ 

Batet 

7 / our i Coluije nizz pa<r de d'abêtis 

Coà/i* 

Poîla /es mieiur prenes, pr&ies, 

/Balet* 

/Et toi ■ 

Colin, 

d/i ekift /nen mieizœ/ azze si je /es a - 
vois.Jitp/aves vous^ait d&vos sabots 

Bahet 

On me /es appris . t 

Colin, 



Qui 

-Lucas 



BaJtet, 
Colirv, 



vos pieds r 

/Baitet, 

2Vo7ije /es avois ntes^je /esavois mis /z 

Colin, 

Hest /ien Ziardi de p7^endrevos sabot* 

/Coréenne je àcvai 77uznjé pie/ que s 
censées • 



CoUrv* * 3 

Pour Cf/ci / 

J3abeù> 

Ouz; et pour /es rendre t dvoiz/oitipw 
je /uz du 1 e pie je /azzne > 

Colzti, 

u4/vi'2$a£et l c^ nestjvas azse a aires 

jEtpuur il ' vau/ûit pue je /ui donne un 
/aztfer > 

Colm » 

77n iaiser/a/v, ' 23a&et - 

BaJ?e£< 

Qu est ce que tu^ as /et dazzs ta pan^- 
netzere 

Colin* 

jOu pazn et des cerises pour majour- 
iiée/mazs Jepnatf.pieZcTue temsje ne 
puis pas nuznjer ,-£e Cœzir vous en 
dît-i/fia/et tenés , i&ziés > 

Bal? et . 

/Et toi ~ 

Colins. 

Ce n/estpas m'en przver pue de te 
/es donner . 

Bolet, 

Connue ton pazn est 6on> ' i/est comme 
a^e /zi hzcc/zessWaTuze dne^o/zh > 

t/âz encore mcfiztsj/izni aizaridje te 
regaz^de > 

■ Bûtet. ; 

mais je p7^ezids tem pam^je prenz/s 
tes cerises > fois aijncces petits eiseazKV 
miuviennent toutprèsj ette /ezcr celas > 



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& tfoiurces 77i£aiiœ>' 1 Ils a, ^pfeiit les raf7i£autcîls a jvteiit les rameaux les vois 



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^ sausces ormealixtïs amtent les rameazix. ils œy i" àmà ils api. . tenir /es rarneauœ 



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JJaùet. 

- Jéaù • mattye aorte, l o/in ■ Haut fuzrta- 
t </tV/<v t&UAffVar moitié , u/ie a une o/i 
commençant 3ar la j&çemtçrc; la der ~ 
rue/ \y \u/e/o //// ruban a tayeïe de odlaot 

Colin . 



In ru 6 Ml 

{ h ruàan 

OÙ, 



Baoet. 
Colin . 
Bolet 
Co/tti . 



7 \ 71 i lu v \ du v ///?. 
Tkrtart v/ie/U l Y<aui<s leiUeur 



Jhùet. 

.1 en y ai /ne wueièoc te le j/iiyne/* , 

Colin , 

JBtrmoi te /e don ner . 

JBaèet-. 

A/ÎOif in tu ajagnett, art-ce- fue tu ne 
voiuzrout paoen recevoir un de ma mai 

Co/in . ■ 

édl/orur donc un rué an 
Un ntian t un ndau ■ 

Cœlm. 

Ctommé ]j& Oûuilrou avoir lu dernière 

î)iw 

Haèeù Co/t/i ■ 



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TîanùrepaAf an > ' J5aJ>L>f a/i 25ad?ef aÂJ aA /t'c/iar. 




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2 ù /1/2 de A2 riipia-ne/Ze étend \ 
ruiai . vrinjs o- 1/ p/euPûtt-. 

- / -■ . . .' i >l'/â Oll '// f/fll t , 7/ ft/etlt // 'ff/flli ' 

Je rais cÀer cÂe r /es sabots ae aia aiez^e . 
eHe r\2f 'porter /es /zens , Si /a v//ue 
aupmenie ,prerur taurce/a,e/ive/apû - 
toi fan^g/arae moi tûutça je neûir- 
i/srai />as > 

t otm . 

(Si ja//ais aaee tai 

Jfârç lum; u*f an t fait c/uz/nin nsuf 
avt\ - t /r c a/'ûu d aÛaiiœ qui causent ■ 
i \ 7 //// > 



tfe /iien^Juisans une c/iase f je remet- 
trai aies sabots ,e(/e le farterai .Ba/et, 
nue /efiiri/eau serait /eper /. 

Nart t 7za7t ) ce/a ae <re/ait f>as i/en , e t ce - 
fa e/fî'qyeroiraia uiere,e//e croirffiù 
que /e aie serais 6 /es se : atte/u/s reste 
je serais ize/a reiteziue 

Çô/iti . 

<Je {attends , je taJfcru/s 



ra trè 



, SCENE X . 

Co/itlsâ/pio'/e des Ai/a'ts de jSaJ^et , 




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l&teznA<f?ûicr 77ur7i C0&ir.ceatu7ie r feùe>wne feàeae Amener a ùnitce /<a , 

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SCENE XI. 
LUCAS COIiEN 

✓ MaiMÙ&flafÛaUCt LA f A /a pauvre petite J^a 
6& je suis cause auSeue a été /noiu//é, 
ecnune e//c me tmrrte /e c/os t e//e nie /ou 
Je /Ja/>e/;cst-ee y vie vous êtes-pae/iee ? 
a/u'lhru*r /le /e se/^es pas lony temsJ?a/et 
vims ne scaves vas tour, xfca&GS vous 
aueye vous ai aemanJee en uiarzaye a 
votre ni ère ^ça vouspuitru^eje pense ; 
\L<iùny t u/ im WÊttèÈmftat&at aynt j mai^f^/e ne 
peut pas croire ce au eue m'a assure 
elle mu du* comme ça oue vous /ni a - 
vies t/utauc z?aus ai mies- Co/in - 
Cû/ttt . 

Elle manne an eu?/ ' a/i 'Jforurietu* 
Jsicas,pour vous reme/cic7* oue j&?/ous 
em Iras se, ct/e nui i me, e//e m'aime, est// 
/?ie/i vrai < 7 

Lucas* 

Qui i/a/'/e te <rcavoif /a > l au est ce ou& 
lu /ai s la ' repona / s / reponus ; /vas /es 
narres de /fn/ret, Çu csvee nue tu as/ut 
c/c /ft/fos? repa/7c/<r . 

( o/tn. 

Elle ma/me .sfA /.ne as >' 

fjti\7»r. 



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ià nést/'as vrai,ea néstpas vrai > 

SCENE X1L 

COLIPf, B ABE T i LUCAS . 

Colin > 

^tk^jBaéet 

Tiens, Ca/in , voi/a tes sa/war > 

Liica<f 

Comment ses sa/ots ?2£stce comme 
ça oue tu es a /a yarc/e de ton troupeau? 
Je le/eraiet/v/Zer par ton pere >' re/iiser 
i/e mvi vos sa/ots ,en prendre et iin Ser- 
aerdu vi/Ztiae, /ur c/ormer vos AarJes 
pour se couvrir ■ c'esc lien ma/ > 

/''a //oit - 1/ yu 'zl se mou i//a/ pour vo- 
1/epJaisir ? 

Cesl Sien ma/ 7oioi zu7l/*euier , e;je 
vaux nie pi/ni/v/ e a e//e ; /e vais /e 
/vi cure < 

JJ,ft;V 

JriScs, c/itco* 



SCENE -XIlL^w*' 



61 



MATHURIKE LUCAS COLIN BABET. 

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MatJiurme , 

Par /es done /un après /coure f si 
vous vou/es oue^evous entende; , 
LllCCLS » 
a pris /es saoots de Co/in 

BaJ?et. 

^Lucas m au a ré p/ *zs /es rruens 

Lucas i 

J?//e czwi//ad mes censés 

J3aJ?eù> 

Zes voilà par terre 

-Lucas , 

Je suis au desespov 'JÎIa/Jiuri/ie voû 
^pd/e ayrait une sodse > 

Quést-ce yziece/arvezct dû^etunese- 
tzse ^arnomèd/e, su/e scavois >> • • , 

-Baveû, 

Henon, marner e - 

Li/ccLT i 

JB//e méprenait mes censés 

Mat/turine. 

Ue/ien^pevous /es payerons - 

LuCOS ; 
Ue,ce7best pas ce/a; je /mai prris 
ses sa/rots 

Ttfa/Aztruzc 

Fada oui n'est pas Sien entena^s 



81 



vous 



Lucas , 

Ce destpas /a û>ut; c'est Ca/in pour 
levenzr; auz /ui^uyirêd /es o^iens , 



Jldad/uu^irLC/. 

Césta propos • Poulies vous y ud la /avi- 
sât revenir mu/s pieds > 

Lucas > 

&/Ie a été ' àaeneÂercÂer dautres , 

JkLadAuruic. 

Payes /u/aute 

Lucas. 

Cènes t pas tout; e//e/uia donné son/ 
ial/ier pour se couvrir pendant /a p/uze> 

jlfat/uu'inc , 

ufJais ouest donc /a sensé! 1 

Lucas > 

Oest au'e/le azme Co/m 

Balet. 

Jfé/u^n^oiaye /aznie,oiaye /came > 

Colin, 

^/ij3a/etaueyesias content/ 

Bal et. 

, — .' .. ... —•.>»«•. / . ' /. 

M£ si nia mer c veutye zien aurazjamaztf 
dautres ipie /in > 

JMat/iuririe \ 

Je /e eenœ //en, destserzTud/e; eùpu 
seme /un, reeiid//e lien - 

-Baleà* 

Jt nia donne son pazn; d mu donne- ses 
cerises ; 1/ m'a dormé ses saèots et 
/ien a propos encore 

Colm/. 

^/istyëvendoui* vous donner ; aA f . 
Sa/et pueneveus c/en7ierois-7e pas 



82 



dyrmnentvjz/s acevrderzes voire fîue 



a taon • 



Afathzirint . 



ûjnwuvitje ne verrozsf?h/sJkzt>i 

Jfatfiurine^ 

IVon . 

Z/lftlS . 

IVû7i t 'non/ non ' c'est mu tz//e ; jâime 
froy £a/?et- <f zje ne la voj/ozs jl?/us , 
je nioarrezs J/j/ ( z/u 6* mis a fout; te - 
ms- Jla/Aitrizie '< nuirions nous, etszje 
'i^te '/>eu<z fazre /âmozir aJ^aSet^/e y?eutc 
/z/z /czz/v i/zz zizen zzn zezzr à venir > 




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. Jia&ct'* 

JtY /e vous aimerai âien cam/ne mon 
ieau^pere 

Lucas , 

Qzze/i dz tes- vous /f/zit/nzz'zzze 

ALit/iuri/iœ , 

nuzzs, camper % e t è&rt^àuraSIe > 

f-iicas > 

Ûzzz réd't^ais&â'ie > J/s sozzt tous cAes 
nous pour sozzper / on ne se moozzera 
joas nzvz . Je verrai Âaietcas* lenJs . 
^Mzz/Azzrzzze, ifa/ti^zzé t âzt/i^zze tzziz/e cette 
arc/eur /a ne se passera aziavee voizs 
jtyftlt/ll/ ri/l£ ifûïtcû?7zpere ,ca me parent 
f>/zzs àfrropûd' azxe atepouser TTTafil/e etzl 
néstnenae te/ vue c/e /aire zescAed-ej-hirv 



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Lucas. 

f At&gjurçntf le lajpç^iraae> 
I ^ lus /i ^rces 1 juc /iouo^ avons 



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. \ Kl p/us auc naus nepauv* 



. Ifc paraissaient peu démise > 

/ ' / ' i 



Jiu l /lange' oien a propos 
JHe<s soidicis pour des sa/rots . 

Jfatfiurine « 



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/ ifçiziip lu pour^auoi /e mexape 

l iïe cannait pemt /e repos , 

1 jEtpne /e /nul, /e àipape 

o e s» ) Jïnsont /es nia m dr es maïux ? 
o - Coup. I I * «77 

' Ceurtaue nienic la éenolresse 

S h/ trazée avec peu d adresse ' , 

Céstau'an 7ty donne a propos 

2Vi /e pain m /es sa Sots » 

^ Colin. 

^ Près desjfrands exprès des èe% 
Sans /â propos rien ne vau t ' 
Mais cksâsur-tonâauprês dé //es, 
Cést enamaur gu'd /efaul - 
Isa propos préside azur grâces, 
Jïdes vo/enlsicr ses traces ' 
On sourit a Ici propos t 
l JVaziroit-i/gue des sadols 

V 3a S et. 

( llmsùznt /&p/usyavcra/> /e 
Xe nw/nenc/e p/asy/nleiir , 



4** * Cûup l 



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7 Coup '\ 



V 



JÏa propos /e p/usaima/>/e 
JVetftsazsupie par /e Coeur , 
Si /e cœur peu/ /iu su/fire , 
Sncedoizr nous pouvons dzres 
Que riousyalsons â propos 
L' /iztmnuzqe de rias sa/ots » 

tin. 



Catat/o gtje 

Des Ouvrages cle M^DiAny". 

Le Peindre, artwurc ua~ %ic j on Mo dule, îaf 

Nina et Lin d or taf 

Le retour an ViJ/iuje . . . i»i?" 

La l^wv e Indes cce> . îaf 

La Lille niai gardée* 9 S 

Z/ùflc des JFoucCs îa?" 

McLZct. .> ... . fv . ....... ?" 

X<vr IJoisr CkaM-cunr . 1 a ?" 

_Z«>. Milicien, 1 a ?" 

CEcollù> de^ Lœ Jcu/wrj'& 15 5 

LàùFee> TJrqehs 15 ? 

Xa. ClocJuttù ia 5" 

Ze diendez- vous. * 2 * 

Lej 17 lo isr.ro tir 1 euro 1 



Imprimée pcu~ M'Jfonhxla 1/ . 



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